La mauvaise histoire de Sophie la Girafe

Les jouets sont indispensables pour les enfants. Ce sont des accessoires qui permettent de stimuler leurs sens et de booster leur créativité. En plus d’être intéressants, ils doivent aussi être sûrs en termes d’utilisation. C’est la raison pour laquelle les jouets validés sur le marché sont ceux qui on subit des processus de contrôle qualité. D’où l’intérêt de vérifier les certifications prouvant que les jouets répondent aux normes adéquates en vigueur. Sophie la girafe fait partie de ces jouets qui répondent parfaitement aux normes imposées. Toutefois, suite à certains malentendus, la réputation du jouet a pris un coup. Depuis cela, une bonne partie de ses fidèles utilisateurs commencent à se méfier de la petite girafe.

De la moisissure à l’intérieur ?

Depuis qu’une mère a posté sur internet des images de Sophie la girafe découpée, avec de la moisissure à l’intérieur, beaucoup de parents ont fait part de leur inquiétude. En effet, le prétendu jouet 100% naturel semblerait avoir trompé ses fervents utilisateurs face à cela. Comment de la moisissure pouvait-elle s’introduire dans le jouet ? La mère stipule qu’elle avait respecté scrupuleusement le mode d’emploi et d’entretien du jouet. Cela inclut l’interdiction d’immerger le jouet dans l’eau, ou de l’introduire dans un stérilisateur. Ce qui a amené cette dernière à croire que le jouet Sophie la girafe est mauvaise pour son enfant. Ce qui semble totalement démenti par de nombreux autres parents.

Du BPA sur le jouet ?

En plus de la moisissure, il paraît aussi que Sophie la girafe contiendrait du bisphénol A (BPA). Ce fameux composant qui accompagne de nombreux emballages alimentaires et plastiques sur le commerce. Mais on le retrouve aussi dans les biberons. Mais ce composant a aussi un revers, il est toxique. En effet, une exposition à long terme au BPA a des effets néfastes sur le métabolisme, la reproduction, et le cerveau. Et pourtant, Sophie la girafe est certainement loin de contenir ce genre de composant. Le fait est que son fabricant Vulli n’exploite que le caoutchouc naturel issu de l’arbre Hévéa pour fabriquer le jouet. Pour ce qui est de la coloration, seules les peintures alimentaires sont utilisées en ce sens. Tout cela pour que le jouet soit prévu pour être mordu.

Des manœuvres de concurrence déloyale ?

Certains observateurs stipulent que ces accusations portées sur le jouet Sophie la girafe seraient une manœuvre visant à déstabiliser le succès du produit. Telle une concurrence déloyale qui vise à ternir la réputation de la marque, voire de l’entreprise entière. Certain et confiant de la fiabilité de son produit, Vulli continue de poursuivre la production de Sophie. Certains parents fidèles à la marque se demandent d’ailleurs pourquoi des faits de ce genre ne se révèlent que maintenant. Alors que la petite girafe était apparue des années bien avant. Et que depuis, aucune plainte ni remarque de ce genre n’a jamais été avancée.

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