La peur des hôpitaux

C’est vrai que personne n’est un adepte des salles d’attente, er des blouses blanches… Mais moi, vraiment j’ai une aversion, je me rends à ce type de rendez-vous par obligation uniquement et parce que je veux quand même prendre un peu soin de moi et de mon corps. Mais, j’ai aussi pu constater que le fonctionnement s’améliore un peu, et que les personnels en règle générale sont sympathiques et compatissants.

J’ai tout de même la sensation que tout est mis en œuvre pour que la prise en charge du patient soit faite dans les meilleures conditions. Il n’en reste pas moins au fond de moi une terreur. Qui est un peu ridicule, mais contre laquelle je n’arrive pas à me raisonner. J’ai toujours l’impression que la mort rode dans les couloirs de ses hôpitaux et je ne me sens jamais à l’aise.

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Une utilité reconnue

Pourtant, si les hôpitaux n’existaient pas, comment ferions-nous ? Les reportages sont nombreux nous faisant part des dysfonctionnements des services médicaux et des conditions de travail de ce personnel soignant qui cumule les heures, épongent les dérives sociales et doit en plus nous soulager …

Pas facile dans ces conditions d’être toujours au mieux, et de pouvoir faire preuve en toutes circonstances d’indulgence, de tolérance, et d’empathie… C’est vrai que nous patient, et moi le premier nous ne sommes pas toujours les plus faciles à gérer et que nous ne voyons que nous-mêmes, et notre propre douleur impatience etc.… Je dois faire preuve d’un plus de compassion et de compréhension.