Le mauvais commercial

J’ai besoin d’un nouveau canapé, je me suis donc engouffré dans, le monde impitoyable du magasin de meubles. En cette belle après-midi, j’ai eu la chance de croiser quelques spécimens rares et que je pensais même totalement disparus. Mais le clou de la journée à été le dernier magasin qui se rapproche de la fermeture avec au rôle principal « J’ai les dents qui raillent le plancher ».

Accoster énergiquement par ce monsieur qui en quelques minutes occupait tout l’espace et savait mieux que moi quel genre de modèle aurait pu me convenir, en même temps pour qu’il sache aurait-il fallu que je puisse parler… Au bout de 15 minutes, franchement saoulé et un tantinet agacé je lui dis que je vais jeter un œil et que si toutefois j’ai besoin de lui je lui ferais signe.

Le mauvais commercial

« Pitbull » dans l’intimité

Mais attention, cette espèce-là ne se décourage pas aussi vite ! Non, une fois la proie flairée on la suit quoi qu’il arrive. Insidieusement, je ne l’ai même pas vu arriver, il remet son flot de paroles en marche et blablabla. Des remises de plus en plus folles me sont accordées, le prix du canapé fond comme neige au soleil et cerise sur le gâteau si je pars ce soir avec, il m’offre le fauteuil !

Moi je me suis dit si je tiens jusqu’a la fermeture et vu l’allure a laquelle la négociation, fait descendre le tarif. Je dois pouvoir partir avec gratuit voir si je suis bon, peut-être même ils me donneront de l’argent… Non mais, on a l’air si con ? Svp, messieurs « le vendeur pitbull », le temps est venu de vous adapter à une clientèle qui vient avec son cerveau !